Sur la route, au bout de la nuit
On the road, to the end of the night
Œuvres disponibles sur l’E-shop
Des images de la nuit, sur la route, dans les lumières du trafic urbain, associées à celle de l’aube. Où l’esprit balbutie, de sensations cinématographiques en souvenirs de lecture, d’associations d’idées larvées en révélations fugitives.
Images of night, on the road, in the lights of urban traffic, combined with those of dawn. Where the mind wanders, from cinematic sensations to reading memories, from latent associations of ideas to fleeting revelations.
À l’aube, sur la route, dans les lumières du trafic urbain.
La pensée, somnolente, contaminée par les lumières crépusculaires, s’habille de pylônes furtifs et de gerbes d’ombres éblouies ;
où l’esprit balbutie, de sensations cinématographiques en souvenirs de lecture, d’associations d’idées larvées en révélations fugitives,
où les perceptions adhèrent soudain au titre d’un livre, à la phrase que l’on a ressassée, à une scène ruminée, pour se fondre en un sens incandescent aussitôt évanoui.
Extraites d’une série réalisée de septembre 2016 à ce jour et prises à la volée sur un trajet quotidien, ces images fixent des situations de fluidité parmi des objets lumineux instables, alors que l’Est, en point de mire, commence à s’éclaircir.
Le numérique autorise l’usage de matériels légers, autonomes et performants, munis de programmes d’enregistrement automatiques et assistés, avec lesquels on teste à l’infini des situations de prise de vue, des cadrages ou encore des fonctions improbables.
Il s’agit d’une étape supplémentaire, dans la « mécanisation » des procédés photographiques, engagée depuis l’invention de la chambre noire décrite dès l’antiquité, à partir de laquelle se sont enchaînées les automatisations progressives.
Loin du désir de perfection, de la nostalgie du métier de photographe et du support papier, ces nouvelles possibilités imposent d’autres manières pour jouer avec nos désirs d’images et nos codes visuels ; dans la perspective d’une pratique populaire et partagée.
L’activité photographique s’enrichit ainsi d’une palette avec laquelle renouveler nos fictions communes.
Ces images ont été présentées sur différents supports et dans différents contextes durant l’année 2017 : L’art dans les jardins, Auvers-sur-Oise, juin ; The summer show 2017 : Lumières, Art Mandat, Barjols, aout-octobre, et dans l’espace d’exposition de la Maison du tourisme d’Auvers-sur-Oise.
Expositions
Maison du tourisme, Auvers-sur-Oise, 2017
The summer show, Art Mandat, Barjols 2017
L’art dans les jardin, Auvers-sur-Oise 2017
Concours
Cette série a également été utilisée pour réaliser une proposition présentée au concours "L’or du temps" organisé par l’UPEC-INPÉ en 2021 (premier prix).
Informations
Une sélection de 12 prises de vue sur le parcours d’Auvers-sur-Oise à Créteil.
Photographies : Christophe Le François
Tirages limités à 30 exemplaires, numérotés et signés ; sur dibond, plexiglass, bâche ou papier.
Collections particulières et collection de l’auteur.

